Galerie des médias
Exposition À la pointe de l’Art

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Une sélection de vidéos et de podcasts en lien avec l’exposition À la pointe de l’Art, dont certains réalisés spécialement pour l’occasion. Un nouveau média par semaine (au moins) jusqu’à la fin de l’été.

Histoires contées


Accompagné de son grand-père et de Camille, médiatrice culturelle au Musée de La Poste, Nino découvre les activités de l’imprimerie des timbres-poste : la gravure en taille-douce, l’impression rotative… jusqu’au timbre finalisé, et parfois « aromatisé » !
Un podcast réjouissant dans lequel Camille, médiatrice culturelle, explique à Nino et à sa petite sœur Lana en quoi consiste une collection de timbres, et pourquoi elle affectionne tout particulièrement les timbres représentant une œuvre d’art.
Chaque timbre a une histoire : pourquoi a-t-il été émis, comment a-t-il été accueilli par le public, quel a été son destin philatélique… Certains ont aussi le pouvoir d’entraîner le rêveur dans une autre histoire, totalement imaginaire et féérique.

 

 

Tutoriels


Découvrez la technique de l’estampe ! Dans le cadre de l’exposition À la pointe de l’Art, voici un premier tutoriel pour s’initier à la gravure en taille-douce et imprimer plusieurs fois le même dessin/motif gravé.
Des feuilles de couleur, une paire de ciseaux et quelques feutres suffiront pour vous permettre de réaliser une collection de poulpes à la manière de Ciou, l’artiste dont l’œuvre magistrale apparaît sur l’affiche de l’exposition À la pointe de l’Art.

 

 

Vidéos et podcasts historiques


 

L'histoire du premier timbre-poste d'usage courant français, le Cérès, du nom de la divinité romaine de l'agriculture qu'il représente.
Incarnations des valeurs de la République, mais également porteuses d’une vision politique (celle du président, qui en choisit le graphisme), les Marianne se succèdent depuis 1944 sur notre timbre d’usage courant, en suscitant parfois la controverse.
Les timbres ne sont pas nés avec des dents. Avant 1862, il fallait les découper avant de les coller. Du moins en France, car, depuis 1854, les timbres anglais sont séparés par une dentelure pour les détacher facilement. C’était malin. On a piqué l’idée.
L’histoire d’un timbre, le One-Cent Magenta, émis en 1856 dans l'ex-Guyane britannique pour pallier une pénurie de timbres-poste anglais. Le seul exemplaire connu sera vendu 6 shillings à un collectionneur en 1873. Il vaut aujourd’hui 9 millions d’euros !

 

 

Interviews